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mardi 1 juin 2021

Le cinéma mexicain dans tous ses états - Rencontres Cinématographiques juin 2021

Le MOIS DU MEXIQUE à  Sorbonne Université

L'événement se déroulera en juin 2021et la programmation comporte diverses disciplines liées à la culture mexicaine. Viva México, avec la Faculté des Lettres de la Sorbonne, propose la projection de quatre films représentatifs de différentes périodes du cinéma mexicain :
 

Los Olvidados de Luis Buñuel, 1950 (prévu le 3 juin 2021)
Danzón de María Novaro, 1991 (prévu le 10 juin 2021),
Amores Perros d'Alejandro González Iñárritu, 2000 (prévu le 18 juin 2021)
Roma d’Alfonso Cuarón, 2018 (prévu le 24 juin 2021).

 

Informations complètes & réservations : https://www.viva-mexico-cinema.org/

Les événements Facebook:
https://www.facebook.com/events/755861675111832
https://www.facebook.com/events/286265513156854
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vendredi 1 février 2019

Nuestro tiempo

Nuestro tiempo
Film de Carlos Reygadas
Mexique, 2019
avec Carlos Reygadas, Natalia Lopez, Phil Burgers

Une famille vit dans la campagne mexicaine et élève des taureaux de combat. Esther s’occupe de l’exploitation du ranch, tandis que son mari Juan, un poète de renommée mondiale, élève et sélectionne les bêtes. Quand Esther s’éprend du dompteur de chevaux, Juan semble incapable d’atteindre ses propres attentes envers lui-même. Depuis la sortie de son époustouflant premier long- métrage, Japón, Carlos Reygadas continue à produire un cinéma extraordinaire. Ses films sont des composés hypnotiques d’émotion, de beauté, de provocation et de questionnements existentiels. Le dernier, Nuestro Tiempo, est le plus personnel et courageux qu’il a réalisé jusqu’ici, se mettant lui-même en scène avec sa femme (Natalia López) pour explorer la crise relationnelle que vit un couple marié. (...) Avec des plans somptueux, le film expose la vie d’un ranch, la joie de voir des enfants grandir à la campagne et la beauté et le désordre que nos existences peuvent soudainement atteindre. À travers cette exploration brute d’un couple en crise, Reygadas raconte une histoire ordinaire pourtant empreinte d’une dimension épique.

Au cinéma Diagonal Montpellier à partir du 6 février.
Voir les horaires

La fiche complète du film sur le site des Films du Losange.




Consulter le dossier de presse sur Les films du Losange

lundi 21 janvier 2019

ROMA d'Alfonso Cuaron en projections privées !


Les Rencontres du cinéma sud-américain d’ASPAS, l’association franco-mexicaine UNIFRAMEX et le ciné-club du département d’espagnol de l’Université Paul-Valéry “La Pantalla” ont le plaisir de vous inviter à la projection du film ROMA, du réalisateur mexicain Alfonso Cuaron
le mercredi 30 janvier 2019 à 20h00* et à 21h00 au cinéma UTOPIA.

Il s’agit de séances privées et gratuites pour lesquelles ROMA bénéficiera de toutes les performances en son et en images voulues par le réalisateur.



Le film, qui représentera le Mexique aux Oscars 2019, a déjà reçu plusieurs récompenses prestigieuses :
Lion d'or Mostra de Venise 2018
Grenouille de bronze Camerimage 2018
New Hollywood Award Festival du film de Hollywood 2018
Top Ten Films National Board of Review 2018
Sonny Bono Visionary Award Festival international du film de Palm Springs 2019
Meilleur réalisateur Golden Globes 2019
Meilleur film en langue étrangère Golden Globes 2019

C’est une projection exceptionnelle en salle, car ROMA ne sortira pas en France sur grand écran et nous sommes heureux d'offrir, avec nos partenaires, cette opportunité unique !

Pour retirer vos places (à partir du 23 janvier), voir le site du cinéma UTOPIA :


Tous nos remerciements à Alfonso Cuaron pour sa confiance et Viva México!

*La séance de 20h00 sera suivie d’une rencontre animée par Alba Lara Alengrin, MCF Université Paul-Valéry et Rocio Ovilla, d’UNIFRAMEX






vendredi 30 novembre 2018

CASSANDRO el Exotico, soirée-débat, 17 décembre

Lundi 17 décembre 2018
MONTPELLIER
Cinéma UTOPIA
Du 05/12/18 au 18/12/18

Tramway : ligne 1 - arrêt St Eloi Bus : ligne 22, la Ronde, la Navette - arrêt St Eloi
Voiture : suivre "Hopitaux-Facultés", puis "Université Paul Valéry"


Soirée ciné-club « Cliché(e)s » présenté et animé par Patrick CARDON,
avec
Alba LARA-ALENGRIN, MCF littérature hispano-américaine, Université Paul-Valéry Montpellier.
Rocío OVILLA, enseignante à la Montpellier Business School,
membres de l'association UNIFRAMEX.
et la participation des associations LOOM - UNIFRAMEX - GayKitschCamp.

Projection du documentaire CASSANDRO, THE EXOTICO !

de Marie LOSIER - documentaire France 2018 1h13mn VOSTF - Scénario de Marie Losier et Antoine Barrau



Cassandro est un personnage hors du commun, un vrai héros de cinéma surprenant et captivant ! Enfant né à la frontière américano-mexicaine, maltraité et mal à l'aise avec son identité sexuelle naissante dans un pays champion de l'homophobie, Cassandro a lutté toute sa vie, au sens propre comme au figuré. Passionné dès son plus jeune âge par le sport roi du Mexique, la lucha libre – à peu de choses près le catch –, il est monté sur le ring à peine adolescent et a gravi tous les échelons. Alors que la lucha libre était le royaume des héros masqués, il a rejoint les « exoticos », ces catcheurs au visage découvert et aux tenues extravagantes singeant les clichés de l'homosexualité la plus caricaturale, et a endossé le rôle à bras le corps pour en faire une revendication identitaire.

 Après 26 ans de combats, de vols planés, d'innombrables blessures, deux crises cardiaques, après des années sombres où il a plongé dans différentes addictions et touché le fond avant une renaissance en 2003, date à laquelle il a renoncé à tout ce qui le détruisait hors le catch, la cinéaste Marie Losier l'a rencontré à un tournant de sa vie, peut-être la fin de sa carrière, allez savoir.

Lire l'article sur Cinéma UTOPIA


mardi 15 mai 2018

Los adioses

Les adieux
Film de Natalia Beristáin Egurroia
Mexique, 2017
1h26
avec Karina Gidi, Daniel Giménez Cacho, Tessa La

Rosario Castellanos est encore une étudiante introvertie lorsqu’elle se lance dans l’écriture et rencontre Ricardo Guerra. Alors qu’elle est en passe d’être reconnue comme l’une des plus grandes plumes de la littérature mexicaine, l’homme qu’elle aime devient son rival. C’est en restant fidèle à ses choix de femme, de mère et de poétesse que Rosario combattra une société dirigée par les hommes et fera entendre les voix des femmes. En s’attelant a l’une des figures majeures de la littérature mexicaine du XXème siècle et du féminisme, Natalia Beristáin lève le voile sur une insoumise. Aux allures du Frida de Julie Taymor, Los Adioses renoue une trajectoire historique, artistique et personnelle semée d’embûches. Un chaos enfoui jusqu’à la chaire de Rosario Costellanos que Karina Gidi fait revivre avec une émotion à toute épreuve. La mise en scène traduit parfaitement cette fusion entre le personnage et l’interprète, entre film d’époque et pamphlet actuel. La célébration d'un génie.


A l'affiche du 15 au 29 mai
Source : Cinéma Diagonal Montpellier
Horaires Cinéma Diagonal Montpellier




mercredi 21 février 2018

La forme de l'eau

The Shape of water
Film de Guillermo del Toro
États-Unis 2017
2h03
avec Sally Hawkins, Michael Shannon, Richard Jenkins, Doug Jones, Octavia Spencer, Michael Stuhlbarg…
Lion d'or - Venise 2017 Meilleur Réalisateur - Golden Globe 2018

États-Unis, début des années 60, au beau milieu de la Guerre froide. Modeste employée d’un laboratoire ultra secret, Elisa est une jeune femme muette et rêveuse. Un jour, par l’embrasure d’une porte blindée, elle observe l’agitation des militaires autour d’une étrange créature. Fascinée, Elisa entame petit à petit avec elle un dialogue fait de musiques et de repas à partager. Mais l’officier Strickland veut disséquer la bête pour l’étudier tandis que les Russes désirent s’en emparer… Véritable fable onirique, hommage au cinéma des studios hollywoodiens des années cinquante, La forme de l’eau nous transporte dans son univers singulier où les outsiders sont héroïques, les méchants, démoniaques, et les amours, enchanteurs. C’est un pur film de Guillermo del Toro (affection pour les monstres et les mécaniques désuètes) tout en s’aventurant sur des terres inattendues. La Forme de l’eau est une ode au plaisir, à la jouissance, à la désobéissance, autant qu’une satire corrosive de l’Amérique des fifties. La mise en scène parvient à créer une intensité émotionnelle à l’état pur grâce à l’alchimie entre les deux personnages principaux. Face à Doug Jones, qui a déjà interprété presque toutes les créatures du bestiaire de del Toro (notamment dans Le Labyrinthe de Pan), Sally Hawkins fait preuve d’un charme magnétique irrésistible. Son personnage prend racine entre le burlesque de Charlie Chaplin et la féérie d’Amélie Poulain. Cette romance fantastique est portée par une mise en scène somptueuse, une photo magnifique et la partition magique du grand Alexandre Desplat.

Source : Cinéma Diagonal Montpellier
Horaires Cinéma Diagonal Montpellier

Ce que l'on en dit sur Libération
Ce que l'on en dit sur Le Figaro
Ce que l'on en dit sur Télérama



 

mercredi 15 novembre 2017

Chavela Vargas


Film de Catherine Gund et Daresha Kyi
Film documentaire
États-Unis 2017
1h33

Sélection officielle - Festival de Biarritz Amérique Latine 2017

De Frida Kahlo à Pedro Almodovar, artiste inspirante et inspirée, ce récit composé d’images rares révèle une femme à la vie iconoclaste et d'une modernité saisissante. Figure de proue de la musique mexicaine Ranchera, Chavela Vargas, restera à jamais empreinte de récits et de légendes. Chavela s'est elle vraiment glissée tard dans la nuit dans les chambres des maris pour leur voler leur femme ? S'est elle vraiment enfuie avec Ava Gardner au mariage de Elisabeth Taylor ? Vêtue comme un homme, fumant et buvant comme un homme, portant un pistolet, Chavela n’a cessé d’affirmer sa liberté, sa singularité, son identité et sa passion pour la musique et les textes engagés. Par sa structure lyrique, le film emmène le spectateur dans un voyage évocateur et stimulant à travers sa vie. Tourné en 1991 il nous offre un regard rare et intime sur cette icône de la chanson à un moment crucial de son parcours. Cette entrevue unique permettra d'explorer cette vie fascinante de l’artiste, que les gens n’oublieront jamais.


El dolor por dentro de Chavela Vargas
 Ser Chavela fue una empresa sólo a la altura de la propia Chavela. "Para ser Chavela tenía que ser más macha y más borracha que cualquiera de los chavos que había a su alrededor", se escucha en el documental de Catherine Gund y Daresha Kyi que se estrena este viernes y que, como no podía ser de otro modo, responde al nombre de Chavela. La película, presentada en el pasado Festival de Berlín, es antes que un simple repaso de las heroicidades, industrias y andanzas de un personaje desmedido, un viaje a lo más íntimo de algo tan íntimo como el dolor. "El dolor forma todo lo que ella hizo. Sin ese sufrimiento no habría sido quien fue. Transmitía esa pena y la compartía. Transformaba su dolor en arte. Ella más que cantante era intérprete. Interpretaba sus canciones, les daba alma, las convertía en otra cosa; en algo que dolía", comenta Kyi para dar la perfecta medida de una cinta que es también herida. Como todo lo que tocaba Chavela.
Leer el articulo completo sur El Mundo

Isabel Chavela
Isabel nació en Costa Rica pero siempre ejerció de mexicana. Chavela fue una construcción casi perfecta para periodistas, escritores y directores de cine deshauciados o en la cresta de la ola, para lúcidos intelectuales, cantautores y para borrachos clarividentes. "Agustín Lara era el único que me llamaba Isabel", explicó una tarde en la Casa de América de Madrid acompañada por Carlos Monsiváis; el escritor fue el gancho perfecto para sacar las historias de seres mitológicos como José Alfredo Jiménez. Casi todas las frases comenzaban de la misma manera: "íbamos a tomar (tequila)" y... tardaban varias cosechas en volver a estar sobrios. "Un día nos olvidamos al muerto", explicaba sobre un velorio en el que cambiaron de bar y olvidaron los motivos y al finado.


mercredi 26 juillet 2017

La région sauvage

Film d'Amat Escalante
La Region salvaje
Mexique 2017
Avec : Ruth Ramos, Simone Bucio, Jesús Meza, Eden Villavicencio…
Prix de la mise en scène - Mostra de Venise 2016
Alejandra vit avec son mari Angel et leurs deux enfants dans une petite ville du Mexique. Le couple, en pleine crise, fait la rencontre de Veronica, jeune fille sans attache, qui leur fait découvrir une cabane au milieu des bois. Là, vivent deux chercheurs et la mystérieuse créature qu’ils étudient et dont le pouvoir, source de plaisir et de destruction, est irrésistible… 
Connu pour son cinéma féroce et très controversé (“Sangre”), le réalisateur mexicain Amat Escalante livre ici un long métrage qui mixe sexualité, chronique sociale et science-fiction. Nous entrainant au cœur d’une expérience dont les contours demeurent à dessein troubles, il met à mal les valeurs conservatives et l’hypocrisie d’un monde gangréné par le masculinisme, l’homophobie, le mensonge et la violence. 
La photographie époustouflante, le son organique, le montage déroutant, la musique ensorcelante permettent au réalisateur de proprement nous envouter (à l’instar de ses personnages).


 Horaires au cinéma Diagonal Montpellier

jeudi 2 mars 2017

Somos lo que hay

Film de Jorge Michel Grau
Mexique, 2010
avec April Theresa Shannon, Ehecati Garcia

  • Projection unique
  • Lundi 20 mars
  • 20h30
  • Cinéma Utopia - 5 Avenue du Dr Pezet Montpellier

Synopsis
Un homme d’âge mûr meurt dans la rue, laissant une femme et trois enfants sans ressources. La famille éprouvée doit assurer sa survie. Ils sont cannibales et ne mangent que de la chair humaine lors de sanglantes cérémonies rituelles… et les victimes ont toujours été fournies par le père. Maintenant qu’il est mort, qui va chasser ? Qui va les diriger ? Comment vont-ils calmer leur terrible faim ? La tâche échoit au fils aîné, Alfredo, un adolescent marginal qui semble loin d’accepter cette mission... 

Projection unique le 20 mars, dans le cadre de Cinécampus - Cinéma Utopia, Montpellier 




Film méconnu et sélectionné en 2010 à la Quinzaine des réalisateurs, Somos Lo Que Hay au cinéma en France, c’est une expérience inédite ! Le réalisateur nous plonge dans le quotidien d’une famille mexicaine au bord de l’effondrement et nous propose une allégorie sur les conditions de vie des habitants de Mexico.

Jorge Michel Grau
Né à Mexico en 1973, il réussit brillamment ses études de mise en scène au Mexique et part étudier le cinéma à l’École Supérieure de Cinéma de Catalogne (ESCAC de Barcelone). Il remporte le prix du meilleur court métrage documentaire mexicain pour Kalimán en 2006 et le Prix Jury Jeune du meilleur court métrage à Marseille pour Prettier Than You en 2008. Il enseigne la mise en scène dans une école de cinéma. Somos lo que hay est son premier long métrage.

Somos los que hay penche plutôt du côté de l'inhumanité. Commencé comme une chronique sociale (une famille vit de commerce informel dans un quartier sinistre), le film continue comme un polar sanguinolent (des policiers corrompus font mine de protéger des prostituées terrorisées par des enlèvements mystérieux) et finit en bain de sang. L'abondance de ce matériau nuit un peu à la cohérence du film. Jorge Michel Grau impose malgré tout une vision cauchemardesque de sa ville, qu'il filme la nuit, presque déserte – si bien qu'on la dirait dépeuplée par un mystérieux cataclysme. Les personnages s'y débattent, en proie à des forces obscures qui les empêchent d'aimer et de vivre.

En savoir plus sur CINÉCAMPUS
Site du Cinéma Utopia